Ceciel, Tête en l’air…

 
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Tyran domestique

Peu de temps, beaucoup d’émotions…et de fatigue. Je reviens d’ici peu vous raconter les exploits de ma Félicie mais avec un peu de perspicacité le titre devrait grandement vous mettre sur la piste. Et pour vous faire patienter, une jolie photo de mon incoiffable bébé. A trés vite…

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Par ceciel
Le 31 octobre, 2007
A 21:51
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Brise de Félicité

Les mots me manquent.

Impossible de décrire ce moment unique. Ceciel et Félicie se sont rencontrées à 1h05 cette nuit. C’était magique de voir le lien si fort qui unit une mère à son enfant. Dès les premières secondes où elles se sont rencontrées, le regard était d’une intensité indescriptible, quelle magnifique rencontre..

Un accouchement naturel, sans bavure, malgré un cordon capricieux sur la fin. Notre petit bout est bonne pour La nouvelle star 2027 à la vue de sa puissance vocale. Mais une fois le nez plongé dans les doux nénés de sa moman, quel bonheur..

A présent, mes femmes profitent d’un repos tant mérité. Douce nuit…

Prince-Prince, papa heureux!

 

 

 

 

 

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Par ceciel
Le 26 octobre, 2007
A 3:37
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Ce n’est qu’un aurevoir…

Ca y est, le moment crucial est enfin arrivé : je rentre à la clinique ce soir. Après une visite cet aprés-midi, la dame m’a dit que j’étais à point pour la ponte. Donc dodo loin de Prince-Prince (j’en connais un qui va pas se plaindre…), et hop, demain matin, déclenchement, péridurale et tagada : arrivée du bébé.
Evidemment, je résume fortement les faits, qui ne manqueront pas d’être beaucoup plus sanglants, sonores, et douloureux que ce que je veux bien admettre dans le doux moment d’euphorie actuelle. Mais qu’importe, je suis toute à ma joie d’en finir avec la grossesse, donc faisons vous et moi comme si de rien n’était. Non non, même pas mal je vous dis.

En résumé, ne vous étonnez pas de mon silence pour les jours à venir. Pour ceux qui le connaissent, prenez soin de Prince-Prince.

A trés vite avec mille histoires désopilantes sur l’allaitement, les points de suture et les réveils intempestifs.

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Par ceciel
Le 25 octobre, 2007
A 17:13
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Faux départ

Avis pour tous ceux qui auraient lu le billet posté en fin d’aprés-midi : remballez les fleurs et les cotillons, Félicie est toujours au chaud. Elle a -de haute lutte- gagné une nuit supplémentaire dans sa suite présidentielle au Hilton, j’ai nommé : mon utérus. C’est moche, c’est injuste, c’est relou comme diraient les candidats de Popstar, mais voilà la vérité toute nue : c’était une fausse alerte, je n’ai presque plus mal au ventre. Après une aprem de bataille entre Félicie et les hormones censées déclencher l’accouchement, la première l’a emporté haut la main. Quelques contractiounettes de rien du tout se manifestentent encore par-ci par-là, mais je parie qu’elles vont s’éteindre doucement dans la nuit, comme d’ailleurs tous mes espoirs d’accoucher spontanément avant les 9 mois comme une femme humaine normale. Moi, j’ai une gestation de baleine, d’éléphant ou d’hippopotame, mais en tous cas je suis sortie de la catégorie « homo sapien sapiens » depuis plusieurs jours déjà.

Je m’achemine donc à l’insue de mon plein grè -lentement mais sûrement- vers un déclenchement de l’accouchement vendredi matin, jour de pleine lune (quitte à mettre le paquet, autant mettre toutes les chances de mon côté, surtout qu’elle a pas l’air pressée de découvrir le monde, ma gamine).

Me voilà donc de retour dans mon salon, tristement énorme, dans mon état habituel des derniers jours. Une photo résume assez bien la situation :

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Allez, à demain. Encore une bonne nuit de sommeil en perspective pour Prince-Prince et moi (NB : Cher journal, mon mari vient de s’installer sous une couette sur la canapé du salon. Dans la mesure où je me suis découverte récemment une vocation affirmée de ronfleuse nocturne, dois-je m’inquiéter pour mon mariage?).

 

 

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Par ceciel
Le 24 octobre, 2007
A 22:41
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J’ai maaaaaal

Juste un moment de desespoir. J’ai mal au ventre, un truc pas marrant. Ca doit ressembler à des contractions douloureuses mais complètement anarchiques (en langage médical ça veut dire que si je vais à la clinique pour ça on va me rire au nez; là-bas on vous prend au sérieux si et seulement si vous vagissez de douleur et certifiez avoir chronométré des contractions régulières pendant au moins 1 heure. Donc moi pour le moment je suis rien qu’une super-méga-petite-joueuse-douillette).

Voilà, je souffre, certes, mais j’éprouve malgré tout une réelle satisfaction : mon petit colis serait-il en train de trouver le chemin de la sortie…? Suite au prochain épisode. Sans nouvelle de moi d’ici demain midi, vous pourrez me considérer comme définitivement délivrée. Youplaboum!

Cela dit, pour le moment je ressemble surtout à ça :

Priez pour moi, hein?!…

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Par ceciel
Le
A 16:42
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Mon homme, ce héros

A force de me plaindre de l’ingratitude de la vie de baleine en gestation, j’ai un peu perdu de vue un dommage colatéral, qui commence malheureusement à devenir critique : en tant que conjoint-de-moi, mon Prince-Prince est enceint. Et cet état n’est manifestement pas beaucoup plus confortable pour lui que pour moi.

Mon homme est beaucoup plus beau que ça, mais c'est la seule photo d'homme enceint sur le web

Ce fait inquiétant m’a littéralement explosé au visage pendant la nuit dernière. Plus exactement vers 2 heures du matin, quand j’ai découvert un lit vide (enfin sans mon chéri, parcequ’il est assez audacieux de qualifier de « vide » un lit occupé par votre énormissime obligée). Passées les quelques minutes réglementaires où j’espérais qu’il soit simplement en train de satisfaire un besoin naturel, je me suis résolue à la triste réalité : mon chéri avait déserté notre nid d’amour. Définitivement? Ouf, non. Poussé par le sens du devoir un instinct amoureux sans faille, il est heureusement revenu au bout d’un temps qui m’a semblé interminable. Compatissante, je l’interpelle : « Ca va mon coeur, t’arrives pas à dormir, je te dérange?« . Et là, le couperet tombe, sans appel : Ouais, tu ronfles« . Gasp. Un vrai sale coup, au coeur de la nuit, quand les défenses ne sont pas aiguisées et la verve au repos. Puis tentative de modération de ce propos toxique par mon amoureux : « Mais tu sais, je me sentais pas trés fatigué, j’avais pas trés envie de dormir« . Pieux mensonge. Est-il utile de préciser que mon chéri se lève à 6h45 tous les matins, et venait de passer une journée assez chargée ?

Bref, un grand moment de solitude (cela dit je me suis rendormie en 3 minutes top chrono, la culpabilité ne m’a jamais empêchée de ronfler dormir).

Mais cet évenement appelle une reflexion en profondeur. Car quelle affreuse femme je fais. Non contente de remuer toute la nuit, de me lever 4 ou 5 fois pour aller soulager ma vessie microscopique, de pousser des petits cris perçants à chaque faux mouvement (pour les non-initiés, le bébé roule dans votre bassin à chaque fois que vous changez de position, provoquant des craquements forts sympathiques et évidemment complètement indolores), de hululer à l’arrivée d’une crampe dans les zones les plus improbables (la palme revenant à l’intérieur haut de ma cuisse gauche -incroyable mais vrai- ) …voilà que je me découvre le pire des défauts : ronfleuse!

Essayant de faire preuve d’humour dans cette situation hautement non-glamour, j’ai proposé à mon douzétendre de me filmer pendant mon sommeil pour avoir à mon tour une idée de l’étendue des dégâts (maso je suis, maso je resterai). Emballé par l’idée, Prince-Prince s’est exécuté. Et voilà comme j’ai découvert sur son téléphone portable la vidéo la plus rafraîchissante de toute ma vie : dans le noir complet (il voulait pas me réveiller avec la lumière, fidèle à sa galanterie légendaire), on entend distinctement le ronflement sonore d’un ours au fond de sa grotte. Régulière, profonde, généreuse, la mélodie est puissante, et la conclusion limpide : je ronfle comme une vache mexicaine.

Toutefois, je voudrais modérer la portée humilio-deprimante de cet épisode pour remettre les points sur les i : en temps normal (c’est-à-dire hors gestation éléphantesque) je suis une fille qui dépasse pas les 55 kg, qui ne crie pas la nuit (sauf exceptionx inavouables), qui fait pipi de manière réglementaire -1 fois juste avant d’aller se coucher-, et surtout, surtout qui ne ronfle pas.

Alors à tous les maris enceint du monde, je voudrais dire : messieurs, souvenez-vous qu’une créature de rêve sommeille sous le déguisement adipeux et sonore dont s’est enveloppée bien involontairement votre pauvre moitié.

Si vous êtes sages et méritants, nul doute qu’elle sera de retour trés bientôt (en attendant la prochaine eclipse, généralement à intervalle de 18 mois, prenez des notes pour pas vous faire couillonner la prochaine fois), lestée d’un joli petit paquet rose et doux qui valait bien le coup. Il s’agit de votre adorable progéniture, dotée de 50% de vos gènes (information capitale à se remémorer les jours où vous serez tenté de hurler « Mais qu’est-ce qu’elle crie fort, ta fille! » à votre bien-aimée).

 

 

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Par ceciel
Le
A 11:34
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Love etc.

Ils sont trois. Ils sont beaux, ils ont la classe, et ils écrivent des textes à tomber par terre.

Mon ami Cédric, lui, va tomber de sa chaise en lisant ce post (il aime autant la chanson française que j’aime me faire épiler le maillot, avec une tendresse toute particulière pour Carla Bruni, son repoussoir absolu). Mais qu’importe, j’aime prendre des risques et j’assume ce post de midinette si ça peut contribuer à faire lire/écouter/adorer leurs chansons à qui que ce soit.

Allez, j’annonce : mes chouchous s’appellent Thomas Fersen, Martin Rappeneau, Renan Luce.

Thomas, j’ai fait sa connaissance il y a environ 6 ou 7 ans. Dans le triste métro londonien, je me droguais avec ses textes sautillants en attendant mon retour en France après un stage interminable. Mention spéciale pour la chanson Ne pleure plus, joyeuse en diable, qui m’a consolée dans les situations les plus improbables (ruptures sentimentales, petits bobos quotidiens, pénurie de chocolat).

Martin, je l’ai remarqué sur le plateau du Grand journal l’année dernière. Derrière son piano, avec sa voix haut perché et son élocution soignée, il m’a fait penser à un genre de Michel Berger chauve (pour qui se souvient de la tignasse dudit Michel, la confusion est fort peu probable quand on a l’image ET le son) . J’aimais beaucoup Michel berger quand j’avais 15 ans, mais là, non merci, le chanteur-à-minette ne m’inspirait pas plus que ça. Et puis la chanson Julien a fait son chemin…A force de la croiser au détour des radios et télévisions, j’ai acheté l’album. Ah le marketing…Au final, trés bonne pioche. Des textes pas si cons, des mélodies soignées…tout cela s’est achevé comme il se devait. J’ai même passé l’abominable été 2006 à écouter Martin en boucle, pour me remonter le moral après une galère sans nom dont je vous parlerai peut-être un jour. Je n’ai pas peur de le dire : en juillet 2006, Martin Rappeneau m’a redonné goût à la vie. La chanson fétiche : Dites-moi comment font les autres. Tout est dans le titre.

Renan. Ah, avec Renan, c’est l’histoire d’un coup de foudre. Il m’a suffit d’une diffusion des Voisins sur France Inter en début d’année pour fondre. Des paroles étonnantes, bien huilées, un rythme qui donne envie de se lever pour danser seul(e) dans sa cuisine : tout y était. Après quelques mois à guetter le nom du phénomène au cours des émissions, j’ai fini par acheter l’album. Je l’ai trouvé inégal, certaines chansons plutôt insipides, mais à 80% ça valait le coup. Voilà comment je me suis retrouvée la seule femme enceinte de 6 mois au concert des Solidays, à agiter mon gros ventre devant des baffles gigantesques, à regarder ce mignon breton gratter sa guitare avec des airs d’angelot innocent. Sauf que quand on lit les paroles de ses chansons, on sait que ses joues roses de communiante, c’est une couverture légère. Pour dissimuler un vrai coquin presque râpeux. cf la chanson Repenti, chouette, trés chouette.

 

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Par ceciel
Le 23 octobre, 2007
A 11:32
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La minute indispensable

Grande leçon de choses aujourd’hui. Il semble que les escargots soient capables de beaucoup plus d’audace que ce qu’on imagine. Pour preuve, ce petit impertinent que nous avons découvert bavant aux confins des murs de notre salon (cf photo ci-dessous). Je rends justice à son obstination, car en distance d’escargot, son périple s’apparente sûrement à quelque chose comme une traversée du Sahara : aucun point d’eau, pas de végétation, une immense étendue blanche et hostile à perte de vue. Le Koh-Lanta du mollusque, sans Denis Brognard, sans les caméras et surtout sans les cris de guerre désopilants…dommage Eliane.

N’écoutant que sa grandeur d’âme, Prince-Prince a entrepris de lui sauver la vie en le relâchant dans son milieu sauvage sur notre balcon. Evidemment, on n’a pas revu cet ingrat de cornu depuis.

N’empêche, une question me taraude : que venait-il chercher dans mon salon? Vos théories sont les bienvenues. Récompense pour le vainqueur : réception à domicile d’une célèbre spécialité bourguignonne gratinée au beurre d’ail. Comme ça on reste dans le thème…

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Par ceciel
Le
A 10:04
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Vendredi, c’est …Harry ou Félicie?

Grande nouvelle! Vendredi je vais enfin assouvir un désir honteux qui me taraudait depuis plusieurs mois : obtenir le dernier Harry Potter.

Imaginez l’état dans lequel je suis : je m’étais retenue en juillet de l’acheter en anglais afin de ne rien rater le moment venu des subtiles inventions linguistiques de JK Rowling, ni des complexes intrigues qui devraient se dénouer dans ce dernier volume! Bref, une vraie Harry-junky (rien à voir avec les hara-kiri japonais, rassure-toi maman) . Mais ça y est, l’attente a suffisamment duré : le 26 octobre, c’est le D-day. Et je vais enfin avoir mon Harry!!!!
Ceux qui savent qu’il s’agit aussi surtout du jour où je suis censée pondre mon petit colis (et oui, figurez-vous que la « livraison » de ma petite Félicie est prévue pour le même jour que celle de Harry Potter tome 7 -une coïncidence étonnante-…) doivent se dire que j’ai pété un plomb. Il y a d’autres priorités, comme qui dirait.

Mais vous comprenez, à force d’attendre on finit par plus y croire. Ma fille, Dieu seul sait quand elle daignera sortir le bout de son nez (cf.le post Sors de ce corps ci-dessous). Alors qu’avec Harry c’est du solide, c’est du concret : tous les libraires sont dans les startings-blocks. Et tous les libraires de France ne peuvent pas se tromper simultanément. Alors que les sage-femmes, les savants calculs de dates d’accouchement, OUI. Grrrrrrr…

Alors pour vendredi, je n’ai qu’un programme : ce sera Harry et moi, tous-tous-les deux.

Pour Félicie on verra ce qu’on peut faire…emoticone

 

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Par ceciel
Le 22 octobre, 2007
A 18:02
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Patriiiiick!

Vous zinquiétez pas, j’ai pas craqué pour retomber en adulescence. J’ai juste envie de rendre justice à une icône glamour que j’ai inconsidérément dénigrée pendant de nombreuses années : Patriiiiick Bruel.

En effet, en une semaine, j’ai eu 2 révélations concernant ce type : d’abord il joue manifestement trés bien et il choisit intelligemment ses rôles. Comment je le sais? Je suis allée voir Un secret, l’adaptation du livre de F. Grinbert et c’était trés beau, trés émouvant, trés tout. Je suis resortie assez chamboulée par cette histoire d’amour pathétique sous l’occupation, et plutôt convaincue du talent de notre Patou national (pas Pat’ Le Guen, lui c’était le pote de Dorothée; je parle bien de Patrick Bruel, j’vous jure).

J’aurais pu m’en tenir là, mais ma maman m’a offert un bouquin, Madeleine, écrit par la femme dudit-Patrick, elle s’appelle Amanda Sthers. Et bien c’était sensible, fluide, intéressant. Pas le Goncourt, mais franchement sympa à lire. J’avais déjà lu Chicken Street de cette écrivaine, et j’avais trouvé ça assez surprenant, loin d’être bête, inattendu.

Alors voilà, je me rends à l’évidence. J’ai craché sur Patrick pendant des années, quand mes copines bavaient sur lui en se demandant Qui a le droit de lui rouler une pelle à la sortie d’un concert. Moi, j’ai attendu 29 ans pour me rendre compte que le mec, il est manifestement pas con : il choisit bien ses rôles et il a une femme talentueuse. Même pas mal.madeleine.jpgaffichesecret.jpg

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Par ceciel
Le
A 15:29
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