Ceciel, Tête en l’air…

 
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Non-évènement

Grâce à ce titre tu penses sûrement que je vais te parler de Nicolas et de Carla*? Et bien non, mon nombril a plutôt choisi de parler aujourd’hui de la suite de ma recherche de nounou.

Si le cas Carla-Nicolas t’intéresse, je te suggère d’écouter l’album « Quelqu’un m’a dit… » de la sus-nommée sur lequel figure l’excellent titre « Je suis le plus beau du quartier ». Ses paroles donnent une image probablement assez approchante de la nature de la relation que doivent entretenir ces deux mégalomanes avérés. Attention cette opinion n’est pas politique mais uniquement people-esque. Sans prétention, donc. L’analyse politique, je la laisse à Philippe Torreton, il fait ça si bien (humour,). Presque aussi bien que Johnny (re-humour). Le people qui émet un avis politique me donne presque envie de me suicider (humour again : je précise ça pour ma mère au cas où).

Oui, joli-lecteur, je sais bien que je t’ai laissé méchamment mariner un jour de plus alors que tu attendais l’épilogue de mon récit depuis hier. Et bien tu vas être servi. Après le tome 1 et le tome 2, voici pour toi, public, le tome 3 des zaventures de Céciel en quête de la femme nounou de ses rêves.

Nous en étions donc à ma rencontre avec la famille n°2 :

Premier contact. J’avais eu une convaincante discussion téléphonique avec la maman la semaine dernière. Nous avions fixé un rendez-vous chez elle pour le dimanche suivant. Mais entre temps, patatra, Céciel, super-organisée, découvre que le Noël-entre-amis a justement lieu au même moment. Et oui, on n’a pas tous la chance d’avoir un palm pilote à la place du cerveau; moi je suis un peu limitée point de vue capacité de stockage de rendez-vous à horizon j+2. Surtout pendant un congé maternité où, grosso modo, mes rendez-vous se limitent à des séances de kiné ou des visites chez le pédiatre (non non ma vie sociale n’est pas derrière moi, je remonterai la pente).

Deuxième contact. J’appelle la gentille maman, en lui demandant si un report de rendez-vous est possible. Elle me répond, courtoise, qu’elle doit en parler à son mari, mais la semaine prochaine pourquoi pas ça devrait être jouable. Elle me promet de me rappeler le lendemain.

Troisième contact. Ledit jour, vers 20 heures, toujours pas de nouvelles. L’angoisse monte. Serait-ce – again and again- un plan foireux? N’écoutant que mon courage, je prends les devants et appelle la maman, au prétexte (véridique toutefois) de lui demander les coordonnées d’une gentille baby-sitter (et oui Céciel et Prince-Prince vont au resto avec des amis demain, je vous l’avais bien dit que j’allais retrouver une vie sociale). La dame -courtoise again- me donne les coordonnées d’une baby-sitter, et, -courtoise toujours- m’informe, désolée, que son mari n’a aucune disponibilité la semaine suivante et que par conséquent nous ne nous rencontrerons qu’en janvier, inch’Allah (elle l’a pas dit comme ça mais j’interprète). Argh. Ca pue. Je raccroche dépitée.

Quatrième contact. Prince-Prince rentre du travail. Ecoute le récit de ces aventures. S’insurge : « Non mais on va pas attendre le 10 janvier pour caler un mode de garde alors que tu reprends le boulot le 30! (il a pas tort, faut avouer). Rappelle-la et propose-lui de venir dimanche comme prévu initialement, mais beaucoup plus tôt afin de ne pas être (trop) en retard pour le Noël-entre-amis ». Forte de ces directives précises (et quelques peu autoritaires j’ai envie de dire) je m’éxecute, et je laisse un message plein de confonditude en remerciements, excuses, chabadabada, afin d’expliquer à la dame que oui, c’est bien la 4e fois que je l’appelle en 3 jours mais ça me détendrait du string-que-je-ne-porte-pas qu’elle accepte cette nouvelle proposition de rendez-vous.

Cinquième contact. Deux jours qu’elle rappelle pas. Tout espoir est-il perdu? Non! La dame rappelle, elle est so sorry son portabeul était resté dans sa voiture…Mais le principal est là : elle accepte le rendez-vous du dimanche midi. Oui, nous sommes pas loin d’être sauvés.

L’impact. Le jour J, nous arrivons tous les trois, Prince-Prince, Jolibébé et votre serviteuse, anxieux comme de jeunes pucelles avant l’accouplement (je sais je suis une poète).

Heureusement, la suite se déroule sans heurts. Le couple est charmant, poli, plein d’humour. Leur nounou est parfaite, genre Mme Paperpot version Alger. En plus, elle vient du même bled que ma famille (et oui, personne n’est parfait, je viens d’une famille de pieds-noirs hystériques mais je me soigne) ce qui donne un ton presque familial à l’entretien. Elle achève la discussion en me promettant de me faire des gâteaux arabes dont je raffole, les moukrout pour lesquels je me damnerait. La futée, elle m’a mise dans sa poche. Vous allez dire que je suis une mère indigne de laisser ma fille à la première dame polie qui propose de me faire des pâtisseries au miel, mais bon sang, une personne qui fait bien la cuisine ne peut pas totalement être mauvaise?!

L’épilogue de cette non-aventure? Et bien ce soir, j’ai rappelé la maman…pour la cinquième fois. Pour lui dire qu’on est d’accord pour faire garder notre Jolibébé avec sa Jolieminette et leur Jolienounou. De courtoise elle est devenue chaleureuse. On progresse. Et j’ai promis de pas l’appeler avant 2008. C’est un peu mon cadeau de Noël pour elle et pour moi.

*J’ai comme une envie de te rappeler ce que j’écrivais sur les prénoms en A ya pas si longtemps. Tout en te rappelant que NicolA aime les CéciliA et les CarlA.

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 19 décembre, 2007
A 11:13
Commentaires : 2
 
 
 

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