Ceciel, Tête en l’air…

 
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Pourquoi éviter Zara. Ou pas.

Il y a 15 jours, je suis allée faire quelques emplettes avec Prince-Prince. Oui oui, vous calculez bien, c’était hors soldes. Vous allez pas le croire, mais on l’a fait exprès. On s’est dit « comme ça, pas d’embrouille, personne dans les rayons, fait péter la carte bleue chéri ».

Notre portefeuille l’a bien senti passer, mais au moins Jolibébé a survécu à cet aprés-midi de shopping. Et nos nerfs aussi. Ca vaut bien la peine d’éviter les soldes, non?

L’objectif était de rhabiller Prince-Prince avec de beaux costumes et d’emballer les kilos de Céciel du mieux qu’on pouvait. Pas une mince affaire.
Voui je sais, on n’aurait pas dû, mais voilà on s’est retrouvés chez Zara. C’est pas top-glam, mais c’est correct et puis un costume ça vit jamais trés longtemps (rapport à l’évolution de la moditude masculine) alors mieux valait pas s’attacher à un complet hyper-coûteux de chez Dior.

Efficaces, on entasse en 20 minutes 15 chemises, des pulls, 1 costume, 1 paire de chaussures. Ca avait beau être Zara, il y en avait pour pas loin de 100 000 dollars (vu de notre compte en banque). Mais les magnifiques courbes de mon prince-Prince épousées par de jolisuperbelles fringues, ça le fait.

Sauf que.

Sauf que voilà.

Arrivés à la caisse, on découvre que chez Zara, c’est n’importe quoi, il faut acheter le pantalon et la veste dans la même taille. Genre pire que pour les maillots de bain 2 pièces indépareillables de chez Princesse Tamtam qui ont gâché toute mon adolescence de mini-cul-gros-nénés (depuis ma silhouette a bien changée comme vous l’avez noté). Evidemment, tout ça nous a été expliqué avec force soupirs agacés et levage-des-yeux-au-ciel des deux vendeurs.

Je rappelle qu’on était hors soldes, un mardi, qu’on avait claqué 100 000 dollars et qu’il n’y avait pas un client à l’horizon. Le vendeur Zara est donc un trés un mauvais commercial, doublé d’une grosse feignasse bête comme va d’ailleurs le confirmer la suite de l’histoire. Genre ils ont la classe internationale, un peu comme dans la photo ci-dessous.

zara.jpg
La solution proposée par le vendeur? Prendre le pantalon de la parure-veste, et faire des retouches (non-offertes, ça va de soi). Alors que l’autre pantalon allait parfaitement à Prince-Prince. Céciel respire donc un grand coup, et décide de rester cool comme Fonzie.

Le vendeur grosse-feignasse peine à prendre les mesures, s’emberlifiquote. La situation est ubuesque, quand on pense qu’un autre pantalon allait parfaitement bien à Prince-Prince. Il y a des chefs de produits qu’on devrait pendre chez Zara. Et des vendeurs qui devraient réviser leur sens commercial. Bref.
J’en arrive au fait : aujourd’hui je suis allée récupérer ledit pantalon.

Lorsque je lui remet mon ticket, la vendeuse me sort un pantalon qui n’a rien à voir. Taille 44. Mon mari fait du 52.

J’insiste que c’est pas mon pantalon. Elle insiste que si.

Bras de fer. Elle retourne dans son placard et en resort le bon pantalon avec les bonnes retouches. Mais elle insiste : le premier pantalon aussi est à mon nom donc je dois partir avec.

Je lui rappelle : Mademoiselle, c’est du 44, mon mari n’a jamais essayé ce pantalon ni a fortiori demandé de retouche, et on ne l’a jamais acheté alors remballe ton pantalon steuplé ».

Là, le vendeur-feignasse arrive, demande ce qui se passe. La vendeuse l’informe que je veux même pas accepter un pantalon qui est à moi. Re-ubuesque.

J’argumente que c’est pas la taille de mon mari, patati patata.

Là, vous allez pas le croire, mais le mec me toise et lance : « Mais si madame je me souviens trés bien de vous, c’est moi qui ai rempli les tickets, ce pantalon est bien à vous ». Genre il me traite de greluche lobotomisée avec une mémoire de poisson rouge.

Là, mon sang n’a fait qu’un tour. J’ai pris mes cliques et mes claques, enfourné le pantalon dans mon sac et retour à la maison.

Le soir venu, Prince-Prince m’a bien confirmé qu’il n’avait jamais vu ce pantalon de sa vie. Et que donc chez Zara les vendeurs sont vraiment allumés.

L’épilogue de cette histoire? Le pantalon va trés bien à Prince-Prince. Un petit ourlet et le tour sera joué. Moralité, si vous avez de la patience et que vous voulez gagner un pantalon gratos, rendez-vous chez Zara.

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 17 janvier, 2008
A 21:05
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Les garçons sont des chochottes

Aujourd’hui j’ai décidé d’être premier degré, et j’assume. Car je tiens absolument à vous raconter l’histoire de prince-Prince et de son premier torticoli.

Tout a démarré mercredi aux aurores. Prince-Prince, qui se lève habituellement tôt le matin, ne parvient pas à émerger. Pas de sa torpeur, mais de nos draps. En un mot, mon douzétendre est littéralement paralysé à côté de moi. Ouïe,gros-ouïe, super-méga-ouïe, il paraît qu’on a trés mal à la nuque. Flippe, grosse-flippe, super-méga-flippe. On pense hernie discale, méningite, on tente quelques Daffalgant et le célèbre Baume du tigre recommandé par des générations de bonnes femmes…mais rien n’y fait.

A 7 heures, s’en est fait : j’appelle notre médecin généraliste. Qui ne consulte pas le mercredi. Son répondeur nous renvoie vers SOS médecin. Je les contacte, ils m’assurent de leur promptitude. Naturellement j’interdis à Prince-Prince d’envisager l’idée même d’aller travailler, « non mais tu vas pas conduire dans cet état », je lui dis.

Devinez quoi? Quand le médecin est arrivé (2 heures plus tard : mais que font-ils du SOS?) , Prince-Prince était déjà en meilleure forme, rapport aux Daffalgan et aux consignes de sécurité que je lui avais imposées (genre mettre un tee-shirt douillet et une écharpe au lieu de se la péter Mitch Buckanon dans notre appartement plein de courants d’air). Le praticien nous informe -l’air las- que Prince-Prince a un torticoli. Daffalgan, repos, quelques anti-inflammatoires et le tour est joué.

Mon Prince-Prince fait profil bas, humilié. Sur ses joues rouges semble inscrit le mot chochotte en lettre de feu. Et moi j’en rigole encore.

Cela dit, Prince-Prince a peut-être eu à faire avec le torticoli du siècle. De la part d’un mec qui perce des abscès dentaire lui-même avec une vieille aiguille chauffée à blanc (taux de réussite : zéro / taux de probabilité de finir aux urgences dans les 24 heures : 100%), je ne peux pas imaginer autre chose.

Hi hi hi. Pardon, mon chéri.

Hi hi hi.

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le
A 7:46
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