Ceciel, Tête en l’air…

 
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Des jours comme ça…

Hier, Prince-Prince a eu fort à faire avec moi. Du lait sur le feu. C’est simple je me suis transformée en usine à gaffes, c’était du trés lourd.

Je vous raconte?

D’abord nous allons à la mairie pour faire créer le passeport de Jolibébé et changer mon nom sur mes papiers de femme désormais mariée. Youpi tralala, ça c’est du samedi matin. J’avais soigneusement préparé les différents dossiers, bonne élève. Je les laisse tomber malencontreusement dans la hall de la mairie. Deux fois.

Enfin, lorsqu’arrive notre tour de s’installer devant un employé de l’état-civil, je fais tomber mes clés. Puis ma barrette. Puis mon sac. Puis à nouveau mes clés. Un vrai festival. Nous n’avions pas encore dit bonjour à la dame que déjà j’étais fichée.
Finalement sortis d’affaire, nous décidons ensuite d’aller déjeuner dans une brasserie proche. Je commande un Coca à l’apéritif.
Les véritables ennuis commencent lorsqu’un geste malencontreux fait tomber mon téléphone portable dans le verre de Coca. Il est évidemment proportionné de telle manière que le téléphone y plonge intégralement, tout en étant trop étroit et long pour que je parvienne à le récupérer prestamment. Je finis par y arriver. Je constate que je n’ai plus de Coca dans mon verre : le téléphone a tout bu.
Heureusement l’assiette de tartare poëlé que j’ai commandé arrive. Une brève hesitation me saisit lorsque je vois l’oeuf cru au milieu de l’assiette, mais je me lance et le brise puis le mélange aux autres ingrédients. J’en oublie vite mes malheurs et engloutit le plat.
Sortis de la brasserie, je constate que mon téléphone a manifestement rendu l’âme. Je me rends à la boutique de téléphonie la plus proche. Où un vendeur de 15 ans tout mouillé s’esclaffe quand je lui explique la raison pour laquelle mon portable est embué et collant et nécessite des soins immédiats. Je le hais.

Verdict : le Coca c’est corrosif, le téléphone ne s’en sortira pas, faut acheter un nouveau Bibop. Je m’execute. Je paie. Je sors. Un peu nauséeuse, je fais les petites courses du jour sans conviction et je rentre chez moi.

18h30. Je commence à me sentir faible. J’ai aussi la sensation d’avoir oublié quelque chose, mais quoi?

19 heures. Je cherche partout mon magnifique nouveau téléphone. Je réalise que je l’ai oublié à la boutique. J’appelle le vendeur, goguenard, qui me confirme ma blonderie. Prince-Prince se gausse.

19 h 30. Nous filons dîner chez des amis. Je me déclare franchement vaseuse, Prince-Prince demeure imperturbable.

20 h 30. Première bouchée de lasagnes maison. Je deviens verte. Je demande les toilettes.

22 heures. Je suis officiellement malade. La gastro fait son come-back. Regarder un verre d’eau me rend malade. Je ne vous parle donc pas des lasagnes, ni du gâteau au chocolat.

2 heures du matin. Je suis allée au bout de moi-même. Je suis faible, nauséeuse, incapable d’aligner deux mots. Tout le monde est dans la starting-blocks pour me prêter une bassine; Prince-Prince me surveille du coin de l’oeil, des fois que je lui vomirai dessus.

3 heures du matin. Nous arrivons chez nous. J’installe un camp de survie dans mes toilettes.
La nuit sera longue.

 

Les enseignements à retirer de cette cruelle journée : le steak tartare n’est pas recommandé pour soigner une gastro. Les téléphones SonyEricsson ne sont pas waterproof. Et quand on est malade on reste chez soi. gaston.jpg

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 27 janvier, 2008
A 11:54
Commentaires : 2
 
 
 

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