Ceciel, Tête en l’air…

 

Tout un art (made in Ceciel)

Enfin une minute à passer avec vous…et tant de choses à vous raconter.

Pour commencer, j’ai organisé un week-end suprise à Londres pour mon Prince-Prince à l’occasion de son trentième anniversaire. J’avais convié 20 amis à se joindre à nous, réservé un dortoir à South Kensington, acheté nos billets 3 mois à l’avance. A grand coup de harcèlement organisationnel (je suis une grande psychorigide qui cache bien son jeu) j’avais briefé chaque participant…je ne suis donc pas peu fière de vous apprendre que l’opération fut un succès.

Un Prince-Prince ébahi, des amis dépaysés, une météo impeccable : nous avons mangé London en 3 radieuses journées. Du V&A Museum au Tate Modern, sans oublier Portobello, Covent Garden et Westminster, nous n’avons rien oublié. Je me suis régalée, mes pieds aussi.

Un point partout.

Bien entendu, après 3 jours de farniente, le lundi nous a étranglé. Après une nuit de hurlements de ma Jolibébé anginée jusqu’à la couche culotte, j’étais parfaitement cuite et recuite, fin prête pour une grande journée de travail intensif. Finalement je m’en suis sortie mais le coma n’est pas passé loin de mes paupières ensablées après le déjeuner.

Puis arrive le mardi.

Jour où j’avais un rendez-vous important que j’avais presque eu le temps de préparer correctement grâce au ralentissement du trafic Eurostar (pour préparer un dossier, 3 heures de train valent mieux que 2. Qu’on se le dise.).

Bref, j’avais tout prévu.

Sauf l’imprévu.


En la personne d’une vieille chaussette égarée dans ma jambe de pantalon, et dont je n’ai réalisé l’existence qu’une fois assise le dos bien droit devant mon importante cliente. Décomposée je fus. Décomposée je fis mon intervention (fort bien accueillie du reste) en gratouillant l’importune dans l’espoir de la faire glisser jusqu’à mon sac à main posé à mes pieds.

honte.jpg
Que nenni! Nul consentement de la part de la passagère clandestine. J’étais faite comme une rate.

 
Heureusement, profitant d’un instant de relâchement de mes interlocuteurs, je m’excusai pour rejoindre les toilettes et retirer l’objet du délit de mon denim. Une vieille chaussette mauve bien installée au niveau du genou. Heureusement que ce n’était pas une culotte, je pense que je serais morte de honte sur le champs.

 

Ce que c’est dur de devenir un adulte…

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 30 septembre, 2008
A 20:45
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