Ceciel, Tête en l’air…

 

Fin du suspense…

Hier soir, échographie. Le doute n’est plus possible, nous aurons bien un garçon pour l’été.

Cette écho morphologique n’est pas le moment que je préfère, mais grâce à un médecin bourré d’humour et qui nous connaît depuis 4 ans, les choses se passent au mieux. L’entendre nous dire « Votre bébé est en parfaite santé », ça m’a fait sauter le coeur.

En rentrant, on a décidé de commencer (enfin) à lui chercher un prénom

Des idées? On aime les prénoms anciens (années 1900)…Lâchez-vous!

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 26 mars, 2010
A 8:11
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Say cheese!

Say cheeseSi vous avez une webcam, la photocabine c’est assez divertissant quand on n’a pas envie de bosser…

http://laphotocabine.com/

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 24 mars, 2010
A 9:24
Commentaires : 2
 
 

Deux c’est trop

Ce week-end, j’ai voulu faire plaisir à mon petit tyran domestique. Celui qui a deux couettes et un sourire ravageur (l’autre tyran est bien plus grand, des cheveux courts, de grands yeux bleus et … un sourire ravageur. Ah, l’ADN).

J’ai donc convié sa cousine de 4 ans à passer le week-end avec nous. Une nuit donc.

Joliepetite ne tenait plus en place à l’idée de faire dormir dans sa chambre sa graaaaande cousine. Boursouflée de fierté, elle a sauté comme un kangourou pendant toutes les heures qui ont précédé la rencontre.

Puis, le messie arriva, en la personne de Cousinette à couettes, pleine de la sagesse de ses 4 ans (contre 2 ans et demi pour Joliepetite).

Etrangement, les deux jolies ont eu un comportement exemplaire pendant tout l’après-midi. Un peu de chahut, rien de grave, tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Prince-Prince, jamais en retard d’une bonne blague, a fait l’animation et préparé de savoureuses frites maisons (ces derniers temps une passion pour les frites parfaites, à la belge, l’habite corps et âme) qualifiées de « meilleures que celles de McDo » par un jury averti et évidemment objectif.

La nuit tombe. Nous couchons les deux petits trolls dans la chambre. L’ambiance est douce. Lecture d’histoire, chants, papouilles et mots doux. L’image même du bonheur familial et d’une gestion exemplaire de la petite maison dans la prairie. C’est clair pour moi, les Ingalls n’ont aucun mérite. Easy, quoi.

Prince-Prince, en paix, s’éclipse pour rejoindre comme prévu une soirée de débauche. Zéro stress, les deux nénettes sont au bord du sommeil et moi je vais me faire une soirée cinéma à gogo, j’en salive déjà de bonheur. Je me voyais déjà, regardant « Le ruban blanc » et peut-être aussi « Welcome ». Ou alors, craquant pour une bonne comédie romantique, qui sait…Mon amie la VOD m’attendait, bras grands ouverts.

Malheureuse que je suis!

A peine la porte claquée par Prince-Prince, ma Joliepetite se transforme en odieuse et minuscule furie à forte concentration en débilitude. Sa cousine enchaîne. Apocalypse now.

21H

22H

23H

Minuit.

Voilà 3 heures que je lutte contre deux trolls rugissants avec mon fouet et mon tabouret pour seuls remparts. Chacune tour à tour invente le moyen d’empêcher sa cousine de dormir ou une bonne raison de ne pouvoir s’assoupir : « j’ai renversé mon biberon sur ma tête », « Je veux de la crème sur les pieds », « faisons un son et lumière avec les veilleuses », « je veux dormir à l’envers du lit » etc.

Les menaces, les vociférations, le coin n ‘y font rien. Mon arsenal ne vaut pas un kopec et j’ai les glandes lacrymales au stade critique (celui de l’humiliation). A part un exorcisme je ne vois plus vraiment quoi faire.

Finalement je me roule en boule dans mon lit, exténuée. En larmes (ça y est, les glandes ont lâché), je jure solennellement que les gamins c’est pas ma came et qu’on ne m’y reprendra plus. Plutôt affronter tous les clients relous de la terre que de me refaire une soirée comme celle-là.

Petit bras vengeur levé au ciel, j’en profite aussi pour menacer la grosse bosse sous mon nombril des pires représailles s’il ose faire le pénible une fois parmi nous.

Au moins un à qui j’ai bien rabattu le caquet, hé hé. Il en menait pas large, le gros foetus. Il a pas demandé son reste, j’en suis sûre. Deux ou trois minables coups de pieds et c’était fini. Il est encombrant, c’est vrai, mais quel bonheur ce silence…

Puis, reprenant mes esprits, je reprends contenance et finis par faire ce que tout bon dictateur aurait mis en place dès 20h30 : diviser pour mieux régner.

Je consigne Joliepetite dans ma chambre et laisse Cousinette dans la sienne. En 15 minutes, l’une comme l’autre finissent par s’endormir, épuisées. Je ramène à bout de bras mon petit paquet de 12 kg pour le faire dormir dans son lit (« Portez pas de trucs lourds », me disait me docteur….Bien sûr…)

Ma soirée peut enfin commencer. Je loue un film, puis 2 sur la VOD. Que du lourd bien potache histoire de pas se faire mal aux neurones après ce festival de l’horreur. Il est 3 heures, je m’endors enfin.

5 heures, Prince-Prince rentre. Il sent la clope et l’alcool. Tout est normal.

6h30, les 2 trolls se réveillent et viennent squatter le lit (qui n’est pas king size).

Un prince-Prince ronfleur, 2 petites furies et un paquet dans le ventre, c’est trop. J’envoie des SOS mentaux à toutes les fées du ciel pour leur demander un peu d’aide inopinée, mais rien. Karma de merde.

C’est donc en cloque, avec 3 heures de sommeil dans les valises que j’organise le petit déjeuner de la troupe en liesse.

La journée a été longue. Longue. Longue.

Moralité : je ne suis décidément pas Mary Popins. Et Caroline Ingalls, c’est rien qu’une invention satanique destinée à culpabiliser les nullardes comme moi.

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Par ceciel
Le 22 mars, 2010
A 17:13
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Tata et tonton

Depuis quelques semaines, un phénomène nous laisse dubitatifs, Prince-Prince et moi.

Nous avons habitué Joliepetite à appeler « Tonton » et « Tata » nos amis proches, pensant bien faire. C’était leur donner une place spéciale, les désignant à notre fille comme personnes de confiance destinées à durer auprès d’elle.

C’était sans compter notre cercle d’amis relativement étendu.

Car je l’avoue, nous avons royalement merdé. Notre pauvre fille n’a plus aucun repère…C’est ainsi que nous l’avons vue appeler « Tata » la gentille dame de l’agence immobilière qui nous faisait visiter une maison, ou encore sa toute nouvelle baby-sitter, sans parler du livreur des courses.

En résumé, ou elle s’attache vite, ou nous l’avons éduquée comme des abrutis. Je penche nettement pour la seconde hypothèse.

Consternés, Prince-prince et moi avons tenté de remettre les pendules à l’heure pour lui expliquer qui sont les « vrais » tontons et tatas (à savoir nos frères et soeurs) mais nous ne les voyons malheureusement pas assez souvent pour qu’elle réalise bien la différence en si peu de temps.

Nous voilà donc réduits à lui désigner selon les cas : « Lui, tonton », ou encore « Elle, pas tata ».

C’est fastidieux, abrutissant et pas totalement efficace mais au moins nous tentons de réparer notre bêtise tant bien que mal. La pauvrette va mettre encore quelques mois je pense avant de faire la différence entre les tontons et le reste du monde, mais je me console en me disant que ce ne sont que des mots, et que pour autant elle a su préserver son affection pour les personnes réellement proches.

En effet, bien qu’elle appelle à tout va « tonton » et « tata », elle ne s’en laisse pas compter trop facilement. Il faut plus qu’un grand sourire ou un bonbon pour l’amadouer. 24 heures minimum, c’est le tarif pour obtenir le premier bisou de sa part.

Cela me rassure, qu’elle soit restée farouche malgré notre désastreuse éducation. Pour le prochain on essaiera de pas faire les mêmes bêtises.

On essaiera, j’ai dit. Nobod’ys perfect!

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 16 mars, 2010
A 9:07
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La rockeuse de diamants

Jusqu’au mois dernier, lorsqu’on demandait à Joliepetite si elle était une fille ou un garçon, la réponse invariable et triomphale était : « Un garçon! ».

Je me morfondais donc devant mon petit mowgli, coiffé avec un pétard et refusant obstinément de se faire demêler les cheveux ni de porter la moindre robe. C’est pas que je sois coquette, mais je vous assure que les dreads sur une petite fille de 2 ans et demi, ça me plaît quand même modérément.

Mais depuis quelques semaines, miracle! Ma petite furie semble accepter sa féminitude grâce à un argument imparable qui ne me laisse pas peu fière : « Je veux faire comme maman! »

Grâce à ce génial procédé, ma fille a donc accepté en vrac : le demêlant, les barettes et les élastiques, la jupe et la robe ainsi que des bottes en daim (rien à voir avec les horreurs en caoutchouc jaune qu’elle aimait d’amour il y a 2 mois encore).

Voilà comment j’en suis arrivée à l’habiller en vraie petite rockeuse ce matin pour aller à la crèche. Jean slim noir délavé, marinière rose et grise, barette funky, petit gilet à capuche et manteau à col de lapin…elle était belle, ma fille.

Heureusement d’ailleurs, car elle est devenue un véritable exutoire à ma frustration esthétique.

Je n’ai jamais été une bête de mode, mais allez habiller un gros loukoum avec 6 kg de trop, une grosse bosse dans l’utérus, de l’acné et des cheveux gras…Trop déprimant.

Dans ces cas-là, je vous assure, mieux vaut jouer à la poupée avec une victime consentante…

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 12 mars, 2010
A 10:59
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Vel d’hiv vs. nouvelle star…

Je ne sais pas pour vous, mais moi hier soir j’étais scotchée devant ma télé. Hésitant entre Dr House et La Nouvelle Star, ma soirée se présentait sous les auspices les plus superficiels et détendants.

C’était sans compter la grosse claque qui m’attendait sur France 2. Et c’est ici qu’on apprécie la chance que représente la fin de la pub sur cette antenne : à démarrer ses programmes avant les autres chaînes, elle développe ses chances de nous attraper en plein vol de zapette. Hier soir, ce fut mon cas.

Non le sujet n’était pas gai mais il était là, prenant toute la place dans mon petit écran. La rafle du Vel d’hiv en juillet 1942. 13 000 juifs dont 4000 enfants.

J’avais déjà visionné sur le web quelques extraits du film « La Rafle », qui sort aujourd’hui, et je me disais qu’il avait l’air drôlement poignant mais ça s’arrêtait là. Je suis une fontaine ambulante et j’évite donc soigneusement d’aller au cinéma regarder les films qui promettent de me mettre le coeur en bouillie.

Voilà pourquoi hier soir, lovée dans l’intimité de mon salon, je me suis laissée aller à regarder cette émission. Sachant très bien qu’elle me creuserait un grand trou dans l’âme mais qu’après tout l’Histoire c’est aussi ça.

Et moi l’histoire, je m’y plonge toujours corps et âme. Peut-être parceque ça aide à comprendre toutes les facettes de la nature humaine, peut-être parceque j’aime comprendre le monde dans lequel je vis et savoir d’où je viens, peut-être aussi parcequ’être maman ça me donne encore plus envie d’apprendre et de transmettre…pour tout ça et aussi parceque sans être croyante je suis un peu superstitieuse et je pense que l’oubli c’est le pire et que penser aux absents, rien que penser à eux, ça les rend vivants.

Ca me fait penser à l’Enfer de Sartre (si mes souvenirs sont bons) où les défunts entrevoient le monde épisodiquement à la condition que quelqu’un pense à eux. Quand la fenêtre s’obstine à rester close, c’est que plus personne ne pense à vous. Et vous voilà enfermé pour de bon.

Vu comme ça, ça n’a pas l’air très drôle mais j’y vois un réconfort et une certaine beauté. Celle d’apprivoiser un peu la mort, se dire qu’on sert quand même à quelque chose au-delà de l’absence.

Voilà pourquoi penser à ceux qui ne sont pas là, ça me réchauffe le coeur. J’ai l’impression de leur faire du bien autant qu’à moi.

Et hier soir, il y avait de quoi faire.
Ceux qui ont regardé l’émission (qui a pulvérisé La nouvelle Star, soulignons-le) ont touché un peu de cette horreur historique. Je ne vous la détaillerai pas, faite quelques recherches sur le web, il y a plein d’infos sur la rafle.

Depuis hier, je mets bout à bout ces bribes de choses que je sais que la Shoah.

Une visite au Mémorial de la Déportation à Besançon quand j’avais 10 ans. Le premier choc. Un documentaire sur les fours crématoires quand j’en avais 12 ou 13. Les cours d’histoire ensuite, au collègue puis au lycée. De nombreux films. De nombreux livres. Le sac de billes, de journal d’Anne, Si c’est un Homme et Sophie qui doit choisir. De l’autre côté du miroir, il y a ensuite Le liseur, et La mort est mon métier…

Tant d’émotions mises bout à bout et qui me construisent un peu. Qui m’amènent aujourd’hui à penser à eux, qui sont partis. Surtout aux tout-petits parceque je suis maman et que forcément, imaginer ça…

Voilà, c’était mon petit-tout-petit devoir de mémoire. Juste parcequ’y penser ne fait pas que du mal. Ca fait aussi grandir.

(Demain on rigolera, c’est promis)

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 10 mars, 2010
A 17:07
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Le mâle du dimanche soir

Dans notre petite maison dans la prairie, nous respectons à la lettre une tradition invariable du dimanche soir : la grosse engueulade nocturne.

En général, elle se caractérise par une apathie prolongée dans sa phase avant, des éclats tonitruants pendant, et clacage de porte et nuits séparées pour l’après.

Pourquoi tant de haine, me direz-vous?

Impossible de bien le déterminer, plusieurs chercheurs très doués s’y sont cassés les dents. Ils hésitent entre la théorie du météorite et celle de la bouffe chinoise pas assez digeste, mais globalement, il semble que le cocktail « j’ai pas envie d’aller bosser demain » / grosse fatigue / espoir inassouvi de passer une super soirée  » fasse systématiquement des étincelles sous notre toit.

Sans compter les allers-retours incessants de Joliepetite dans notre chambre jusqu’à minuit, s’inventant tous les maux imaginaires qu’elle suppose crédibles (mention spéciale aux très osés « j’ai bobo à mon chausson » ou encore « je veux mettre du rouge à lèvre« ).

Heureusement je peux toujours compter sur l’inénarrable émission « Non élucidé » pour ajouter l’insomnie à ma peine, après avoir passé plusieurs dimanche-nuit devant des reportage sur les égorgeurs impunis des 30 dernières années.

Mais cette nuit, ce fut un peu différent : il y avait les Oscars. J’ai donc procédé à l’habituelle scène de ménage, regardé une émission rafraîchissante sur un (des?) tueurs d’enfants. Mais grande nouveauté, j’ai pu éviter la grosse insomnie habituelle terrée sous ma couette en m’infligeant les premières heures de direct depuis le tapis rouge de la grande cérémonie. Parfaitement soporifique et totalement superficiel. Idéal pour glisser dans les bras de morphée, quoi.

Maintenant je me demande bien comment je vais pouvoir m’en sortir la semaine prochaine…. Any idea?

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Par ceciel
Le 8 mars, 2010
A 15:09
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Encore les boules

Boules de geisha, deuxième!

Hier aprés-midi, mon frère a aimablement emmené ma fille au Jardin d’acclimatation. Il me ramène ma petite avec des étoiles plein les yeux et une tortue en plastique dans la poche.
A son arrivée, elle s’empresse de filer jouer dans sa chambre avec sa cousine pendant que nous papotons aimablement de choses à d’autres.

Jusqu’au moment où…

où…

Joliepetire débarque dans le salon en brandissant une boule de geisha et hurlant : « C’est quoi ça mamaaaaaan? ».

Fou-rire de mon frère. Triomphe de Joliepetite.

Va vraiment falloir qu’on le range, ce foutu placard…

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Par ceciel
Le 5 mars, 2010
A 10:06
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Humeur du soir

Sans transition avec mon extatique billet d’hier, aujourd’hui je crie mon raz-la-casquette.

Ya des jours comme ça. On va pas en faire un plat mais quand même ça fait du bien de râler un bon coup.

Contre les clients qui traînent, traînent, et se réveillent quand il n’est plus temps. Et que je n’en ai plus justement, du temps.

Contre les amis qui s’éloignent parceque la vie. Parcequ’avoir raison compte plus que tout. Parceque je sais pas dire (que) ce qui fait plaisir. Parceque vivre à Paris remplace la simplicité d’un « Passe boire un café à la maison, qu’on en parle… » par un « T’habites trop loin, laisse tomber ».

Contre ces petites choses du quotidien qui compliquent gravement la sauce pile au mauvais moment (Murphy ça s’appelle).

Contre ma tête folle et trop sensible qui absorbe les mauvaises ondes bien plus aisément que les bonnes.

Contre moi, surtout en résumé.

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 4 mars, 2010
A 20:21
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Le gros buisson

Hier, un gros buisson et moi nous avons eu une rencontre biblique.

En effet, devant le beau soleil, mon moral avait enfin retrouvé un niveau acceptable. Nous avons donc décidé lui et moi d’un commun accord de nous accorder une belle friandise : l’école buissonnière. Cette friandise fût consommée sans modération et c’est tant mieux.

Après 4 mois de vie recluse, d’abord à cause des nausées ensuite à cause d’un décollement de placenta, je piaffais d’impatience à l’idée de sortir humer l’air frais et (re)découvrir le vaste monde.

Tout fut à la hauteur de mon souvenir. Il y a vraiment un monde sympa, dehors. Loin de mon appartement et du canapé.

D’abord je suis allée me faire retirer les 2 kg de poils accumulés pendant l’hiver (oui mais ça tient chaud).

Ensuite j’ai fait pareil avec les cheveux. J’ai même osé montrer à la coiffeuse une photo de la coiffure que je voulais. Dessus, y’avait Salma Hayek. Modestie me voilà.

Je m’étais interdit jusqu’alors de procéder ainsi, ayant lu je-ne-sais–où que la profession se gausse des coquettes qui débarquent avec leur OK Podium et la photo de Jennifer Aniston. Mais faut bien avouer qu’après 8000 ratages, cette solution c’est vraiment la plus chouette pour montrer à la dame ce qu’elle fait semblant de pas comprendre.

Le résultat? Impecc. Je parle couramment espagnol maintenant et je pense rappeler Edward Norton parcequ’il est plus le même depuis notre rupture.

Bref.

Ensuite j’ai appelé ma maman et nous sommes allées déjeuner dans un resto chinois entre meufs, dissertant de Badinter (encore) vu que j’ai enfin acheté le livre et que je sais maintenant encore mieux pourquoi je suis d’accord avec elle (mais pas tout sinon c’est pas drôle).
La conversation était d’autant plus savoureuse que ma maman est 100% maman nature dédiée à ses enfants. Son avis de femme de 55 ans avec tout le recul qu’on imagine est donc des plus éclairants sur tout ce débat.

Ensuite je suis allée acheter des habits pour ma Joliepetite qui pousse comme un champignon (mention spéciale à un joli gilet blanc torsadé à manche courte que je veux le même). La somme de ces achats comporte 3 chiffres et m’a culpabilisée l’espace d’un instant, mais ensuite j’ai pensé au budget clopes de Prince-prince et toutes mes réticences se sont évanouies…en fumée.

Et puis comme on était chez le gros suédois noir et rouge, j’ai eu du mal à me retenir dons j’ai aussi glissé dans le panier quelques trucs pour moi. En vrac : deux beaux sautoirs crème et vert clair, une blouse rose avec un ptit noeud sur le côté, un jean de grosse couveuse (avec le gros élastique qui remonte sous les côtes) et une jupe en jean (toujours avec le seyant élastique).

En rentrant vous savez quoi? J’étais heureuse d’avoir eu une journée pour moi. J’ai lu, bavardé, acheté des trucs futiles qui rendent jolie, pris soin de mon pauvre corps remoulu. Et ça fait du bien.

Aujourd’hui? Bah…va falloir rattraper le boulot en retard maintenant…. Ca devrait pas être trop difficile de se discipliner vu que demain aprem on s’envole pour 3 jours à Toulouse; le retour au turbin ne sera pas de trop longue durée.

La vie, me revoilà. Youhou!

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le
A 8:09
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