Ceciel, Tête en l’air…

 

En vrac

Je vous ai délaissés quelques temps…et oui je travaille encore un peu et cela m’occupe beaucoup ces jours-ci. La quille? Ce sera pour le 30 juin. Encore un peu de patience…

En attendant, je vous livre en vrac quelques infos capitales sur ma vie mon oeuvre cette semaine :

- je n’ai vraiment aucun sens de l’orientation. Hier, en quittant Arcueil après une visite chez une amie, je me suis trompée d’embranchement et me suis retrouvée sur l’autoroute au lieu du périphérique. Persuadée que j’allais retomber sur mes pieds, j’ai poursuivi ma route avec obstination (quelqu’un peut me dire si l’A6 passe bien près de Versailles, finalement?), avant de rendre les armes et emprunter une sortie au hasard. Rungis. Voilà comment je me suis retrouvée à payer 8 € de péage pour l’accès aux célèbres Halles en plein après-midi. Où je me suis à nouveau égarée (c’est immense, ce truc, genre Eurodisney des commerçants). Heureusement, cet égarement m’a finalement premis de tomber sur un providentiel panneau Paris et j’ai fini par m’en sortir… Je hais mon GPS interne. Ou plutôt mon absence de GPS.

- Joliepetite a un nouveau mot à son vocabulaire : le verbe éternue-nez. Impossible de lui faire entendre raison; pour elle, on éternue avec le nez, donc logique « Maman, tu as vu, j’ai éternue-nez! »

- la nouvelle de la semaine : nous allons déménager. Nous avons remporté une vente aux enchères immobilière il y a quelques jours et avons trouvé un appartement plus grand et mieux situé à moins d’1 km de chez nous. On est contents même si ce n’est pas la maison de nos rêves, mais les visites s’enchaînaient sans rien trouver de satisfaisant alors nous avons opté pour une solution rapide et efficace pour une rentrée 2010 sereine…en attendant de trouver un nid d’amour merveilleux d’ici 1 an ou 2. Nous voilà donc embarqués dans les paperasseries et l’organisation de travaux et d’un déménagement avec l’arrivée d’un bébé. Mais qu’importe, on aime l’action!

- Prince-Prince assure toujours sur les tâches domestiques. Les coups de gueule, ça a du bon…

- J’ai fait l’énoooorme erreur de lire « Seul le silence » de Ellory. Madame Tatoum m’avait prévenue mais j’ai quand même tenté. Résultat, je ne dors plus et je relis ce livre en boucle pour comprendre toute l’histoire tant le dénouement m’a laissé pantoise. Si vous l’avez lu, faites-moi part de vos avis, j’ai besoin de comprendre si je suis une totale abrutie ou si vraiment il y a des trucs qui clochent dans l’intrigue.

- Dans 10 jours nous partons en vacances juste tous les 3 pour une grosse semaine. Au programme, balade le long de la côté sud bretonne sur le thème des jolies îles. Groix, Glénans et Belle-île, on arrive! J’ai hâte de voir les petits pieds de Joliepetite dans le sable. Cette petite ne voit que rarement la mer mais cela semble lui laisser un souvenir indélébile et elle nous la réclame souvent. Plaisir d’offrir…

A part ça je suis toujours énorme mais j’ai entamé un petit régime pour éviter de me transformer en baleine cet été. Ca marche pas trop mal, me voilà rassurée sur mon métabolisme que je conchiais copieusement depuis quelques semaines.

A bientôt!

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Par ceciel
Le 29 avril, 2010
A 7:17
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Quizz

Je ne sais pas si l’influence de mon anglo-saxonne maman y est pour beaucoup, mais je suis une droguée des quizz.

Ce loisir qui relève du sport national au Royaume-Uni m’électrise au plus haut point. J’adore puiser dans mes souvenirs, construire des réponses par analogie…en bref j’aime me creuser les méninges. Il m’est même arrivé- heure de gloire- de remporter un quizz dans un pub de Londres alors que je parlais pourtant un anglais assez approximatif. Mais quand il s’agit de lire, de lever la main et d’avoir réponse à tout, je suis prête à me damner.

Un relent de fayotage scolaire, sans doute.

J’ai passé de nombreuses soirées à irriter mes collègues de jeu, persuadée de tenir une réponse qui m’échappait ou exigeant des autres le même sérieux papal que le mien.

Voilà pourquoi ce jeu-là me rend folle. En plus, il a plein de frères et soeurs, du quizz géographique au quizz sur les dates d’avant-guerre. Il y a de quoi passer des heures à se tester, c’est totalement addictif.

En bref, si vous avez du temps et que le Trivial Poursuit a sur vous le même pouvoir hystérisant que sur moi…enjoy!

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Par ceciel
Le 21 avril, 2010
A 18:11
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Telle mère, telle fille

L’inconvénient lorsqu’on est une mère indigne, c’est qu’on a les enfants qu’on mérite.

Indignes, donc.

J’en veux pour preuve ma triste journée. Après 1 semaine chez ses grands-parents, Joliepetite avait fini (enfin) par nous réclamer. Nous sommes donc promptement partis en Normandie vendredi soir afin de récupérer la bête.

Là, ma condition de maman m’est apparue comme une douce brise rose. Ma petite fille, éperdue d’amour me couvrait de baiser et de tendresse. Durant tout le week-end, j’ai donc été la plus couvée des mamans, ce fut un délicieux moment de retrouvailles.

Et puis hier, déjà lundi. Grâce à la magie de skype, ma petite fille découvre un odieux crime de lèse-majesté : sa cousinette-à-couette a pris son relais et coule d’heureuses vacances chez ses mêmes grands-parents.

Son sang ne fait qu’un tour. Elle pleure, tempête, se roule par terre : « Je veux retourner chez papi et mamiiiiiii ».

Vous vous en doutez, après quelques vaines heures de résistance, je me suis résignée à l’idée de me passer d’elle à nouveau et lui offrir le plus grand des bonheurs : une semaine de chasse à la grenouille en Normandie, en compagnie de cousinette-à-couette et sous la houlette candide de deux grands-parents gâteaux.

Ce soir, ma petite puce de 2 ans et des poussière s’en est donc allée sans un regret.

Enfouie dans les bras de son papi, elle m’a envoyé un dernier bisou, soufflé un dernier « ze t’aime!  » aux joues roses, puis m’a tancé de son petit index frondeur : « Maman, toi tu ne viens pas chez papi et mami. Tu restes dans ta maison pour travailler et gagner des sous pour m’acheter des pains au chocolat ».

Me voilà donc consignée et seule. Deuxième semaine consécutive de liberté.

Impossible de se plaindre de ce répit sympathique, mais néanmoins la facilité avec laquelle cette petite fille se passe de moi m’émeut toujours un peu.

D’un côté, la fierté de voir que son monde est immense et dépasse l’espace de mes bras (copyright Francis Cabrel).
De l’autre, la peine de n’être pas l’astre de sa vie, mais seulement un aimable satellite of love (copyright Lou Reed).

Et puis au fond, tout au fond, le grand bonheur de voir ma fille grandir, avec ou sans moi, selon l’humeur. Mais toujours par la grande porte : celle de la joie de vivre…

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Par ceciel
Le 20 avril, 2010
A 15:07
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Les prisonniers du volcan

Le lundi matin, on est d’accord, c’est toujours un grand moment de solitude.

Mais aujourd’hui, en plus de la malédiction habituelle il y a le pittoresque spécial bonus « Les prisonniers du volcan » qui rajoute son petit grain de sable – ou de sel- fort désagréable.

En effet, deux prestataires qui avaient des missions urgentes pour moi cette semaine sont bloquées loin-loin à cause du nuage volcanique-sa-mère-la-piute. Le résultat? C’est moi-moi qui vais tout faire (alors que j’ai les yeux qui piquent à cause du manque de sommeil suite à un week-end de débauche) en urgence et sans motivation aucune.

Heureusement j’ai découvert cette vidéo hilarante de Louise Bourgoin imitant Carla Bruni. Me voilà presque réconciliée avec cette journée.

Maintenant, je vais siester jusqu’à 14h30 minimum histoire de retrouver toutes mes facultés mentales ainsi que la pile de boulot qui m’attend avec ses petits yeux vicieux et cruels.

Ah! Comme c’est dur d’avoir une conscience professionnelle en plein printemps joyeux…

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Par ceciel
Le 19 avril, 2010
A 10:02
Commentaires : 2
 
 

Semaine indigne

Comme vous le savez, cette semaine la crèche est fermée.
Joliepetite martyrise donc tendrement ses grands-parents en Normandie depuis déjà 2 jours. La conséquence directe, pour prince-Prince et moi, c’est une semaine de liberté que nous avons décidé de mettre très à profit.

Après un démarrage un peu chaotique dû aux crispations ménagères, nous nous sommes ressaisis, et hier soir nous étions au Funambule de Montmartre pour voir un drôle de spectacle, celui de Manuel Pratt

Ayant entendu quelques jours plus tôt l’inénarrable Didier Porte encenser ce stand-up sur France Inter, j’ai sauté sur l’occasion de réserver mes billets en cette semaine sainte. Si je précise la genèse de cette sortie, c’est qu’une fois arrivés devant le petit théâtre, nous avons eu la surprise de découvrir que tous les spectateurs venaient tous plus au moins pour la même raison. Facile de mesurer le pouvoir des médias quand on voit l’effet d’une simple phrase prononcée sur une antenne sympathique vers 12h05.

Pas vraiment accablés de nous découvrir des âmes de panurges, les spectateurs ont ensuite attendus sous la pluie mais dans la bonne humeur que les portes s’ouvrent…devant l’artiste, venu accueillir le public. Il est sympa, ce Manu.

Dans la foulée, nous nous sommes même fait un couple de copains. Rapidement, Prince-Prince m’a avoué un intérêt plus prononcé à l’égard de la grande brune à voix rauque qui tenait un grand carton à dessin plutôt que pour son sympathique fiancé. Bonne humeur, quand tu nous tiens.

Très vite, l’heure et demie de spectacle se déroule. Le comique est grinçant; un genre de S. Guillon sous cocaïne. La tendresse en plus, l’actualité en moins. Nous avons donc passé un bon moment, même si la digestion de notre savoureux repas et la chaleur de la salle nous ont presque assommés sur la fin.

Car, bienheureux que nous sommes, nous avions trouvé avant la représentation un aimable restaurant montmartrois à la divine carte pour abriter notre amour retrouvé.

Cette première soirée de tranquillité fût donc un doux moment qui rappelle combien l’on s’aime et pourquoi on s’est choisis…loin du tumulte des serpillières et des tables à langer.

La vie quotidiene, un tue l’amour? Certainement. Heureusement, le contre-poison est bien connu : ces petits moments volés savoureux qui remettent les idées en place.

Pour fêter ça, ce soir on refait la même avec un bon ciné. Il y a juste débat sur le film à élire, l’affiche n’étant pas trés bandesque cette semaine. De mon côté, j’aime beaucoup Louise Bourgoin, mais Luc Besson, franchement…Et du côté de Prince-prince, une aversion franche pour Luchini me prive des « Amis de mon père ».

Mais qu’allons-nous devenir?!

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Par ceciel
Le 14 avril, 2010
A 15:36
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Fast & furious

En complément de ma grève du zèle, hier j’avais aussi décidé la grève de la parole.

Ignorant les appels de Prince-Prince toute la journée, j’ai beaucoup travaillé, un peu déprimé aussi, mais j’ai tenu bon. A son retour le soir, j’étais une grenouille fatiguée et triste, empâtée d’envie de dormir…dans la chambre d’amis. Désolée d’avance de passer cette semaine sans Joliepetite à faire la tête au lieu de rigoler en amoureux.

L’electrochoc fut salvateur.

Prince-Prince à passé la soirée furieux, à récurer la maison du sol au plafond. Le résultat est étonnant. En si peu de temps, qui plus est…

Me voilà donc ce matin réconciliée, ma maison rutilante, mais le coeur encore bien lourd d’avoir dû dégainer une artillerie aussi lourde pour obtenir une attention qui se devait pourtant naturelle.

Espérons que ce coup d’éclat n’en soit pas un, mais une réelle prise de conscience. Prendre soin de notre nid, c’est prendre soin de notre amour, cher amour.

Bonne journée à toutes, et courage! Mon post précédent a soulevé de nombreux commentaires, je pense à chacune de vous. La solution : une grande colocation de copines !

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Par ceciel
Le 13 avril, 2010
A 6:49
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Résistance passive

On pourrait en rire mais ces derniers temps j’en pleurerais volontiers.

Le désordre. L’iniquité. Le dilettantisme. Ma vie domestique déséquilibrée, quoi.

Ce débat n’en est plus un depuis fort longtemps : en matière ménagère, les hommes sont des passagers clandestins et les femmes des bêtes de somme. Néanmoins, connaître cette triste vérité ne rend pas les choses plus douces. Je ne me résouds pas à cette injustice.

J’en ai parlé avec plusieurs amies. Les avis sont variés mais globalement, il faut l’avouer, toutes préconisent la résignation pour la paix des ménages.

Je devrais donc me résoudre à accepter un partage inéquitable et grotesque des tâches domestiques à la maison afin de ne pas nuire à l’ambiance familiale…Etrange. C’est donc à la victime de faire profil bas et au profiteur de se vautrer dans son inconséquence ?

Me résigner…voilà une chose que je ne sais pas faire. Je bute semaine après semaine contre ce mur idiot, celui du bon sens. Cette petite voix au fond de moi qui susurre : « Tu bosses autant que lui, tu gagnes autant que lui, cette maison et ces enfants sont autant les tiens que les siens… »

Alors pour quelle raison obscure est-ce à moi de tout gérer jour après jour – linge, courses, ménage, enfant, administration – tandis que lui brandit quelques coups d’éclats ménagers mensuels pour se défaire candidement de toute obligation domestique?

Un repas correct, un peu de linge étendu, un coup d’aspirateur, et l’ardoise miraculeusement lui apparaît comme lavée. Et surtout, n‘oublions pas les félicitations de rigueur pour ces exploits hors du commun. Encourager l’effort est indispensable si l’on veut préserver ce semblant de bonne volonté.
Ironie suprême, à force de compliments, le flemmard finit même parfois par se considérer comme un cadeau du ciel.

Trop c’est trop…

Alors voilà. Je râle, je grogne, je boude, je crie. Cette méthode non plus n’est pas bonne, je le sais. Mais devant une injustice répétée et tristement arrogante, sommes-nous nombreux à savoir tenir nos nerfs?

Voilà pourquoi j’ai décidé de me mettre au vert. Profitant de l’absence de Joliepetite, en vacances chez ses grands-parents, j’ai décidé de devenir moi aussi un homme sans responsabilité domestique.
Le frigo restera vite, le linge restera sale, chaque pièce conservera précieusement son désordre. Et puis je m’abstiendrai scrupuleusement de rentrer avant 20 heures afin de ruiner toute tentative de dîner simultané.
En revanche, je ne commanderai pas de pizza ni ne consommerai trop de bière ou de cigarette, ni même ne regarderai le foot. Là, l’autodestruction irait trop loin, les compétences et l’inconscience me manquent.

Puisqu’il paraît que je râle beaucoup pour pas grand chose, cette grève du zèle devrait logiquement être parfaitement indolore pour Prince-Prince.

Le bilan dans 1 semaine. Ou 15 jours.
Voire plus, si affinité.

Cesser de perdre mon temps à tempêter. Refuser, tout simplement.

La révolte passive, ça s’appelle.

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 12 avril, 2010
A 15:18
Commentaires : 9
 
 

Deuz?

Ca l’air bête mais à chaque fois que quelqu’un me demande « C’est le premier? » en regardant mon gros ventre, j’ai comme une absence.

Le plus naturel, et la vérité tout simplement serait de dire que non, j’en suis déjà à mon 3e bébé…mais dans ce cas j’ouvre la porte à toutes sortes de questions : « ils ont quel âge? », « à votre âge, déjà le 3e! » etc.
Et dans ce cas il n’y a qu’un pas avant de glacer mon interlocuteur…Comment dire que l’un de mes enfants n’est pas, ne sera jamais auprès de nous? Une vérité indicible dans le cadre professionnel en particulier.

Alors je biaise, je fais au plus simple et je réponds sobrement « Non, c’est le deuxième ». Et je me mords la lèvre de dire une telle énormité. Ce mensonge intime me semble aussi incongru que de me prétendre célibataire ou de m’inventer des origines ouzbèques.

Voilà pourquoi à chaque fois je me sens volée d’une partie de moi.
Et encore plus lorsque je rencontre des mamans de 3 enfants et plus qui y vont de leur petit conseil ou de leurs petits commentaires, jamais méchant mais bien entendu un peu paternaliste : « Ah tu verras, à partir de la 3e grossesse on fatigue vraiment… », « Tu as déjà un sacré ventre à ce terme! », « Tu verras, aucune grossesse ne se ressemble! »…

Comment leur dire que des grossesses j’en ai connu 4 et que je commence à être des plus expérimentées en la matière?…
Comment leur dire que des bébés j’en ai porté trois et que mon corps effectivement commence à saturer et suréagir légèrement?…

Il n’y a rien à dire. Il y a des choses qu’on n’affiche pas. Parceque ça ne se fait pas, tout simplement. Il n’y a pas de gentils ni de méchants. Il y a ma vie que je protège. Il y a ces inconnus que je ménage. Et l’évidence : en parler compliquerait les choses et me mettrait dans des situations encore bien plus pénibles.

Alors je me tais.
Et je viens me retrouver sur ce blog. Pas de cafard, pas de tristesse. Juste le sain besoin d’un retour à l’équilibre, à la vérité tout simplement.

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 6 avril, 2010
A 16:14
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Big

En ce début de 6e mois de grossesse, je suis ronde comme un ballon. Le compteur affiche déjà + 10 kg, je ne peux presque plus faire mes lacets, et l’auto-épilation du maillot est devenue techniquement impossible puisque…je ne vois plus ce qui sous cache sous ma bedaine. Pas de doute possible, je couve.

Ca, c’est pour le côté folkloriquement négatif.

Pour le côté positif, une fois n’est pas coutume, je suis désormais suffisamment grosse pour que le doute ne plane plus sur le motif de mes formes : non je ne suis pas obèse, je suis enceinte. Ce léger flottement dans le regard des gens face à moi s’est donc mué en une franche bienveillance. Je suis en cloque et ça se voit. Pas de gêne à l’horizon. Ouf, ça commençait à peser, ces regards « Elle l’est ou pas?… ».

Comble du bonheur, deux livreurs venus ce matin installer notre nouveau lave-linge m’ont fort complimentée, allant même jusqu’à me certifier qu’avec 10 kg de moins je dois sûrement être squelettique.

Squelettique, moi!
Ah, quelle belle journée. (là, tous ceux qui me connaissent en vrai se roulent par terre en riant, n’empêche les pires mensonges restent bien agréables à entendre lorsqu’il s’agit de compliments).

Pour fêter ça, j’ai décrété la journée buissonnière et suis partie dévaster un magasin Zara. La collection Mama est toujours aussi ridiculement petite et laide, mais la mode des blouses dans les rayons normaux me sauve bien la mise.

J’ai donc à présent une collection de chemisiers légers et bouffants de toutes les couleurs, parfaitement seyants avec mon ventre triomphant (admirez l’évolution psychologique : je ne hais plus mon utérus, quel progrès!).

Pourquoi ce revirement d’humeur? L’arrivée du printemps, du soleil et le vide progressif de mon agenda y sont pour beaucoup, mais il y a aussi un petit projet qui me titillait depuis longtemps et dans lequel j’ai enfin osé me lancer. C’est en rapport avec des piles de livres et certaines occupations estivales. Si ça marche, je vous raconterai ça bientôt. Sinon…j’occuperai peut-être mon « congé maternité » (les entrepreneuses en vérité n’ont que leurs yeux pour pleurer…) à écrire quelques chansons en câlinant ma joliepetite qui me fait décidément craquer. Cette enfant est une bombe atomique de rigolade et d’intelligence ou je ne m’y connais pas.

Ne reste plus qu’à lui apprendre la propreté et je pourrais officiellement déclarer terminée la phase merdique de la toute petite enfance. Pile poil le bon moment pour pondre un PetitPanda 100% dépendant de moi. Call me fool. Call me masochist.

Allez, plus que 3 ans avant qu’il entre à la maternelle.

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 1 avril, 2010
A 15:38
Commentaires : 3
 
 
 

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