Ceciel, Tête en l’air…

 
  • Accueil
  • > Archives pour le Lundi 10 janvier 2011

J’ai rien à me mettre

C’est terrible comme le temps file, et toutes ces choses à vous raconter que j’entasse dans un coin de ma to-do list, si vous saviez.

Alors je vous les jette pêle-mêle, faites-en ce que vous voulez, moi je n’ai pas pu les faire plus belles que cela. Pas le temps, fallait que ça sorte :

- à mon nouveau bureau du mercredi, j’ai un affreux voisin qui passe des heures à s’engueuler avec sa petite amie (femme?). Il lui hurle des horreurs, elle semble en retour le menacer de représailles féroces et le harcèle à raison de coups de fils toutes les demi-heures environ. Et j’assiste donc bien malgré moi à travers la fine cloison à un véritable combat entre Dr Jekyll passant des appels professionnels tout miel dignes du meilleur vendeur de bagnole…à Mr Hyde écumant de haine éructant des insanités à son explosive (ex?)bien-aimée. Un vrai feuilleton. Mais je m’en lasse, si vous saviez…

- A Noël, on nous a offert – sans rire- des places pour aller voir la pièce adaptée du livre « Les hommes viennent de mars, les femmes viennent de Vénus« .
Outre le message étonnant que nous envoyait ce présent improbable, j’étais sceptique et un peu réticente à l’idée d’assister à ce spectacle. Je vous rassure, c’était effectivement édifiant en terme de moyenne d’âge (65 ans à vue de nez) et de mise en scène (pour qui se souvient de « Palace« , elle se résume dans un décor de fête de lycée au monologue surjoué d’un genre de professeur Rolin pervers).

Les 20 premières minutes j’ai cru mourir d’ennui : l’affreux type résumait avec une voix de stentor de supérette les femmes à un jardin qu’il faut cultiver (métaphore rare s’il en est) et les hommes à des dauphins qu’il faut essentiellement nourrir et flatter (la comparaison avec un épagneul aurait sans doute parue vexante)(oui les nuances c’était pas exactement son fond de commerce).
Pourtant, nous avons fini Prince-Prince et moi par nous dérider tant bien que mal et par passer un agréable moment, voire même avouons-le à retirer quelques enseignements. Modestes, les enseignement, quand même, faut pas pousser non plus.
Ainsi, par exemple, je sais enfin que lorsque je geins « J’ai plus rien à me mettre » devant une penderie pleine à craquer, je cache juste un grand désarroi profond. Et absolument pas une envie furieuse de faire chauffer ma carte bleue et d’oublier mon 42 post-grossesse qui me donne envie de me petit-suicider.

- Je travaille comme une folle et me sens plus nulle de jour en jour. A courir partout je ne fais plus rien de bien. J’ai l’impression de ne plus avoir grand chose à donner dans ce travail solitaire. Et oui, la farouche Ceciel a fait son temps, voilà que je me resociabilise et que j’ai des envies de grand air. L’efficacité de Pocahontas et mon année 2010 d’hibernation-couvade me poussent sûrement à quitter ce nid douillet pour de vastes horizons. Je réfléchis, donc je réfléchis. Les propositions ne manquent pas, je m’y perds un peu, mais mon objectif 2011 est d’y mettre bon ordre et de sortir vivante de ces débats intérieurs -et extérieurs- forts animés et lourds de conséquences…

- J’ai adoré American Trip des Stoller (Get him to the Greek en VO) que j’ai vu 6 mois après tout le monde sur la VoD mais c’est déjà ça. Ce film est décadent, paillard et déjanté mais finalement trés drôle. On savoure les petits moment d’insouciance quand comme moi les motifs de lâcher prise sont bien rares. imaginez mes fardeaux : rien à se mettre le matin, un moche fessier adipeux et des piles de dossiers sur son bureau…Oui je sais je suis une greluche mais si on ne peut plus se plaindre sur son propre blog, où le faire alors?!

- Heureusement si les satisfactions sont rares elles n’en sont pas moins réelles. Et prennent généralement la forme de deux merveilleux lutins dans ma vie. Parfois, rayon de soleil sur deux yeux bleux immensément candides, ou une bagarre de guili qui finit en tempête de petits pieds, ça requinque.
Sans oublier mon-nouvel-amant-l’appareil-photo…

Prince-Prince, je n’en parle même pas. Vous le savez, cet homme est Saint qui fait de ma vie un océan de pétales de roses (ou alors c’est un dauphin alors, chuis plus trés sûre).

La grosse et le petit bleu

dsc00246copie.jpg

La grosse et la grande rose

dsc00223copie.jpg

A bientôt les cocos!

Dans : Ceciel blablate
Par ceciel
Le 10 janvier, 2011
A 20:47
Commentaires : 2
 
 
 

UN AN DE MA VIE |
angelca29 |
Monde en noir |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | A JEUDI
| youmeinthesky
| Tentation